EuroRennes : de la zone d’arrivée à la skyline bretonne
Qui se souvient des terrains vagues et parkings poussiéreux, côté sud ? C’était avant qu’EuroRennes ne prenne forme : un projet de 58 hectares, mixant bureaux, logements, commerces, hôtels et équipements publics, piloté par SNCF Immobilier, la Ville de Rennes et l’aménageur Territoires.
Chiffres clés des investissements immobiliers à EuroRennes
- Plus de 1 milliard d’euros d’investissements publics et privés cumulés annoncés à l’horizon 2027.
- Déjà livrés fin 2023 :
- Environ 1.800 logements (dont 39 % de logements sociaux ou abordables, source : Métropole Rennes)
- 180.000 m2 de bureaux (Objectif : 140.000 m2 supplémentaires d’ici 2027)
- 11.000 m2 de commerces et services
- Production d’emplois directs et indirects : 10.000 emplois attendus à long terme sur le quartier (source : Agence d’urbanisme et de développement Rennes Bretagne).
Quand le “skyline” rennais bouscule la ville : nouveaux immeubles emblématiques
EuroRennes, c’est aujourd’hui une succession de chantiers d’architectes renommés, parfois applaudis, souvent débattus :
- Hôtel d’entreprises Identity (Architectes Reichen et Robert) : livré en 2019, siège de la Caisse d’Épargne Bretagne-Pays de Loire… et symbole du virage “services supérieurs”.
- Tour Féval (Interconstruction, 2024), à 27 étages : plus haute tour de bureaux du Grand Ouest, 10.000 m2 pour sièges et entreprises innovantes.
- Urban Quartz (Bouygues Immobilier, livré en 2020) : trois bâtiments de verre triangulaires, entièrement loués avant livraison.
S’ajoutent : immeubles de logements (Sceneo, Horizons), hôtels, halle gourmande ou encore les projets “nature” avec la coulée verte et les espaces publics. La transformation du quartier se voit, s’expérimente, parfois se critique : certains déplorent déjà une montée (prévisible) des prix et une homogénéisation sociale du quartier.